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mardi 29 octobre 2019

Les Rochers à la noix de coco


Aujourd'hui, je voulais vous faire partager un petit classique que je trouve très sympa et que vous pourrez servir avec le café. 

C'est simple et efficace (à condition d'aimer la noix de coco !). Et en plus cela vous permet d'utiliser les blancs d’œufs qui vous restent sur les bras ! 




 Il vous faudra : 

- 2 blancs d’œufs
- 100 g de noix de coco
- 80 g de sucre 



Mélangez les blancs, la noix de coco et le sucre. 

Formez de petites boules les mettre sur la plaque de votre four.

Enfournez environ 20 minutes à 165°.


Très facile et très bon marché !

dimanche 20 octobre 2019

"Une fille comme elle" 

de Marc LEVY



Vous allez dire encore un Marc LEVY, bof ! Mais je ne m'en lasse pas. Pour ce côté facile à lire, assez léger, bienveillant, attendrissant...

J'aime les thrillers, mais j'avoue qu'un Marc LEVY, entre deux, est bien reposant. 

J'ai lu tous les livres de Marc LEVY. Bien sûr il y en a que je préfère à certains autres, mais ce qui est intéressant c'est de voir la progression de l'écrivain par rapport à son premier livre "Et si c'était vrai". On sent le plaisir qu'il prend à écrire.

"Une fille comme elle" est un mélange de personnages, un mélange de cultures, un drôle de voyage ! 

Tout d'abord, un voyage à travers cet immeuble ! 

Avant de commencer ce livre, je me suis interrogée : une histoire qui se déroule autour et dans un ascenseur, cela doit être ennuyeux !  Qu'est-il passé dans la tête de Marc LEVY pour avoir si peu d'imagination ? Mais en fait, pas du tout, le roman est bien rythmé et, au fil de la lecture, on apprend à connaître chaque locataire,  chaque histoire de vie plus ou moins drôle, chaque rêve, chaque espoir, chaque passé...  

C'est aussi un voyage à travers des passions, de l'amour, une comédie romantique comme on n'en fait plus !  

Il n'y a pas un personnage central, mais plusieurs tiennent, sans l'ombre d'un doute, la tête de l'affiche : Deepak, ce liftier bienveillant, de la vieille école, avec son code de conduite bien à lui ; sa femme Lali, la femme de l'ombre, qui déplacerait des montagnes pour son mari ; son neveu, Sanji, moderne, mystérieux ; Chloé, résolue et résolument courageuse... puis les autres...

Les sujets les plus graves comme le handicap, la discrimination, sont abordés avec tact, élégance, et intelligence.

Je me suis laissée embarquer par l'histoire de chacun et laissée entraîner au rythme de cet ascenseur, véritable colonne vertébrale du n°12, 5e Avenue. Pour peu, j’aurais presque eu le sentiment de connaître personnellement les habitants.

Marc LEVY a gagné son pari ! Car il faut bien le dire, au fur et à mesure, le lecteur a l'impression de voyager dans cet ascenseur et de le partager avec les locataires de cet immeuble.


On dit que chaque roman reflète un peu de vérité et que l’auteur y apporte une part de réalité. Si vous connaissez réellement quelqu’un comme Deepak, cet homme loyal, généreux, attachant, je veux bien le rencontrer ! Il pourrait être un exemple pour beaucoup.

Prenez le temps de lire ce livre, et vous y gagnerez un pur moment de détente !

mercredi 9 octobre 2019

Les Cannelés 


Je ne sais pas vous, mais moi, avec ce temps maussade, j'ai très envie de faire de la pâtisserie. L'odeur qui se dégage du four pendant la cuisson est tout simplement un bonheur. 

Il y avait très longtemps que je n'avais pas fait cette recette, mais elle est tellement facile et les cannelés sont tellement bons que je voulais vous la faire découvrir.

Attention, la pâte se prépare 24 h à l'avance.


 Il vous faudra : 


1/2 l de lait
50 g de beurre
230 g de sucre
100 g de farine
1 cuillère à soupe de rhum
2 œufs entiers + 2 jaunes
1 gousse de vanille


Faire bouillir le lait. Ajouter ensuite la gousse de vanille fendue, couvrir et laisser infuser.

Pendant ce temps, mélanger la farine et le sucre ; faire fondre le beurre.

Mélanger 2 jaunes d’œufs à deux œufs entiers et les ajouter au mélange sucre et farine, puis battre au fouet. La pâte doit être lisse et épaisse.

Incorporer le lait, le beurre fondu et le rhum à la pâte.

Couvrir et laisser reposer au frais pendant 24h.


Le lendemain, faire préchauffer le four à 180°. 

Verser les cannelés dans les moules à cannelés et faire cuire environ 1 heure : 

- 15 minutes à 250° et 45 minutes à 180°. Selon votre four, vous devrez peut-être prolonger la cuisson de quelques minutes à 180°, mais surtout, ne pas ouvrir le four pendant la cuisson!

Les cannelés se dégustent froids.

Bon appétit !

dimanche 6 octobre 2019


OCTOBRE ROSE



Parce qu'octobre rime avec la couleur rose associée à la lutte contre le cancer, et qu'il est important de se rassembler autour de cette cause, j'avais envie de vous faire partager quelques pièces modes et beauté en adéquation avec la couleur et le thème.

Certaines marques créent à cette occasion des collections capsules pour marquer l’événement.

D'autres reversent quelques euros pour la lutte contre le cancer. 

Peu importe le moyen ou la somme, l'intérêt est de s'unir pour lutter contre cette terrible maladie qui fait encore trop de ravage : 1 femme sur 8 touchée par le cancer du sein.

Vous avez tout le mois d'octobre pour faire un geste.


Tout d'abord, la marque Camaïeu a sorti comme chaque année un tee-shirt 100 % coton à 9,99 € dont la totalité des bénéfices est reversée à la lutte contre le cancer du sein. Ce tee-shirt sera parfait pour aller courir ! 

C'est vraiment un beau geste à faire.







André propose : "une paire d'escarpins vendue =  1 € reversé pour le cancer du sein". 

Cette petite paire rose sera pas mal pour passer quelques belles soirée d'automne. Tige, doublure et semelle intérieur cuir, le prix est de 62,29 €



Je me vois déjà danser avec ces beaux escarpins. Mais allez sur leur site, vous trouverez certainement chaussures à votre pied !



Marionnaud nous fait découvrir, ou redécouvrir, trois soins pour lesquels une partie des ventes sera reversée à l'association "Le Cancer du sein, parlons-en".

Au prix respectif de : 


Estée Lauder, advanced night repair, 33,59 €
Clinique, Moisture surge, 19,99 €
Darphin, Intral, 57,99 €



Franchement, les prix sont plutôt abordables, laissez-vous tenter.






Chez Kiabi vous trouverez (uniquement sur leur site), un tee-shirt en coton bio au prix de 8 €. 

1 € sera reversé à la lutte contre le cancer du sein.

Vraiment sympa ce tee-shirt. Parfait pour les week-ends !







Chez la célèbre marque Caroll, pour 25 €, vous aurez un joli foulard en polyester dont tous les bénéfices seront versés à l'association "Le Cancer du sein, parlons-en".

Idéal pour couvrir votre joli cou dès les premiers frissons d'octobre !







Phildar, une des marques préférées des françaises pour le tricot, a lancé une campagne assez drôle en impliquant les messieurs. Une fois n'est pas coutume ! 

C'est amusant et cela bouge un peu les codes. Car oui, le cancer du sein chez la femme, impacte aussi les hommes ! 




Beaucoup d'autres marques participent à l’événement et vous l'aurez compris,  qu'importe votre mode de participation à l’événement : faire un don, courir, acheter des articles modes ou  beauté..., l'important c'est de participer, l'important c'est de faire avancer la recherche



Mobilisez-vous toutes pour lutter contre le cancer du sein et surtout, faites-vous dépister ! 

















mardi 1 octobre 2019


Nohant-Vic : 

La maison de George Sand





Presque par hasard, lors d'un charmant week-end dans le Berry, je suis allée visiter la maison de George Sand à Nohant-Vic. Un vrai havre de paix ! 

Tout y est calme, bonheur et nature. Quel plaisir de suivre les pas de cette grande dame, d'imaginer Chopin composant dans la chambre transformée après son départ en cabinet d'étude et bibliothèque, de se représenter les soirées où se croisaient : Franz Liszt, Honoré de Balzac, Eugène Delacroix, Théophile Gautier, Gustave Flaubert.

Au milieu de la campagne berrichonne, cette demeure est un bel écrin pour l'art et les artistes. Il y a une âme dans cette maison, une âme bienveillante, peut-être celle de George Sand

Mais rappelons un peu l'histoire de la demeure de Nohant et de Georges Sand : Véritable maison de famille, la maison de Nohant appartient à l'origine à Marie-Aurore de Saxe, la grand-mère paternelle d'Aurore Dupin (George Sand)

Née le 1er juillet 1804 à Paris, Amandine Aurore Lucile Dupin vient habiter à Nohant avec sa grand-mère alors qu'elle n'est âgée que de 4 ans. Elle vient de perdre son père. Sa mère d'une classe sociale plutôt pauvre, fera le choix de la confier à cette grand-mère qui lui offrira une éducation et une vie aisée.

Sa grand-mère meurt alors qu'Aurore n'a que 17 ans. Celle-ci se retrouve à la tête d'une petite fortune et se marie donc très vite (en 1822) avec le Baron Casimir Dudevant. Nous sommes dans la bonne société du 19ème siècle et une jeune femme se doit d'être mariée !

Le Baron et Aurore Dupin auront deux enfants. Le couple ne s'entendant pas, ils se séparent. Et c'est alors qu'Aurore Dupin monte à Paris et débute une carrière de journaliste au Figaro, puis publie avec le romancier Jules Sandeau un roman "Rose et Blanche" sous le nom de Jules Sand.

"Indiana" sera le premier roman publié, sous le nom de George Sand en 1832. Le 19ème siècle n'est pas encore pour la libération de la femme d'où la décision de prendre un nom masculin !

Suivront de nombreux autres romans, dont les plus connus "La mare au diable", "La petite Fadette", "François le Champi"...

Néanmoins, Aurore Dupin, devenue George Sand, est une avant-gardiste, même si je n'aime pas ce mot ! Elle met des pantalons, fume le cigare, défend la cause des femmes, critique son époque à travers ses romans... C'est une femme moderne. 

Elle a une vie mouvementée, de nombreux amants, dont Alfred de Musset, Chopin...

Sa modernité se retrouve dans sa maison de Nohant à laquelle elle apporte tout le confort moderne. Pour s'en rendre compte, il suffit de pénétrer dans la cuisine, lieu réservé aux domestiques, mais malgré tout chaleureux tout en étant révolutionnaire.

La chambre bleue de Nohant sera l'endroit où George Sand s'éteindra le 8 juin 1876 à l'âge de 72 ans.

Mais je vous disais tout à l'heure que cette maison avait une âme. En fait, on sent la vie dans cette belle demeure. J'ai déjà eu cette impression lorsque j'ai visité la maison de Claude Monet à Giverny. Je pense que ces artistes ont tellement donné à leur époque et tellement vécu leur passion qu'ils ont laissé une empreinte indélébile dans les lieux qu'ils ont occupé !

La visite de cette maison ne ressemble pas à celle d'un musée. Au contraire ! Peut-être est-ce dû au fait qu'elle est meublée à 80 % des meubles et objets ayant appartenu à la famille ? Qu'elle a toujours était riche artistiquement, possédant son propre théâtre où des représentations étaient données régulièrement, devant la famille, les amis, les domestiques et les habitants de Nohant qui étaient régulièrement conviés ? En tous cas, on y sent la vie.

Il ne faut pas oublier non plus la touche de Maurice, le fils de George Sand, qui était un touche-à-tout artistique et qui a, lui aussi, contribué à la vie de cette maison.

La visite de cette belle demeure se fait uniquement avec un guide et c'est tant mieux, car qui mieux qu'un guide peut vous faire découvrir la vie trépidante de George Sand ?

Le parc, quant à lui, se visite seul. Vous y découvrirez notamment les deux immenses cèdres plantés à l'occasion de la naissance de Maurice et Solange, les enfants de George Sand, ainsi que sa tombe dans le cimetière familial.

La lignée de George Sand s'arrête avec ses petites filles qui dès le début avaient décidé de léguer cette belle maison à l'Etat afin que la mémoire de leur grand-mère perdure à travers le temps. C'est donc le centre des monuments nationaux qui gère le domaine. 

Cette visite est un vrai bonheur. N'hésitez pas une seconde !